OUIDAH: La ville musée.

La ville doit son origine aux Houéda alors habitants d'un petit village dénommé Tado qui représente dans l'histoire des peuples du sud-Danxomè le berceau de la tradition Adja, Houéda, Fon et Goun.
Vers 1500, suite à des problèmes d'amenuisement des ressources naturelles et face à une population sans cesse croissante , le besoin d'immigrer s'imposa. Les Houéda immigrèrent vers un petit village du nom de Sahé qui deviendra Savi sous l'impulsion du roi fondateur connu sous le nom d'Ahoho.
A la mort de Ahoho, le roi Kpassé prit la succession du trône. Il installe au sud de Savi une ferme qu'il nomma "Gléhoué"( la maison du champ) actuelle Ouidah. Son règne atteint très tôt une célébrité incontestable. C'est avec lui que le premier contact avec les Européens fut établi suivi de la signature des traités qui autorisaient les européens à mener des activités commerciales dans le village.
Trois forts furent construire. Nous avons les forts Portugais, Français et enfin Anglais. Les Portugais appelaient les Houéda "Ouaéda", les Anglais les appelaient les "Djuda" et enfin les Français, Ouidah qui reste le nom de la ville jusqu'à nos jours.
Les Houédas constitue aujourd'hui 40% de la population actuelle de la ville. On les reconnait par les scarifications qu'ils ont sur le visage (deux sur le front, deux sur chaque pomette, deux sur la joue). La ville au prix fort de la traite négrière fût prospère. A cette époque de nombreuses révoltes et rébéllions d'esclaves secouèrent le Brésil. Nombreux furent les esclaves et mulâtres affranchis, qui choisissèrent de revenir sur leur terre ancestrale. C'est alors qu'ils revenaient à Ouidah avec leur culture, leur cuisine, leur architecture, enrichissant considérablement celle de Ouidah et de cette partie du golfe de Guinnée.
Aujourd'hui, ville-musée, verdoyante et calme, Ouidah offre à ses visiteurs de nombreux vestiges relatifs à la Diaspora noire et au culte Voudoun.
La ville doit son origine aux Houéda alors habitants d'un petit village dénommé Tado qui représente dans l'histoire des peuples du sud-Danxomè le berceau de la tradition Adja, Houéda, Fon et Goun.
Vers 1500, suite à des problèmes d'amenuisement des ressources naturelles et face à une population sans cesse croissante , le besoin d'immigrer s'imposa. Les Houéda immigrèrent vers un petit village du nom de Sahé qui deviendra Savi sous l'impulsion du roi fondateur connu sous le nom d'Ahoho.
A la mort de Ahoho, le roi Kpassé prit la succession du trône. Il installe au sud de Savi une ferme qu'il nomma "Gléhoué"( la maison du champ) actuelle Ouidah. Son règne atteint très tôt une célébrité incontestable. C'est avec lui que le premier contact avec les Européens fut établi suivi de la signature des traités qui autorisaient les européens à mener des activités commerciales dans le village.
Trois forts furent construire. Nous avons les forts Portugais, Français et enfin Anglais. Les Portugais appelaient les Houéda "Ouaéda", les Anglais les appelaient les "Djuda" et enfin les Français, Ouidah qui reste le nom de la ville jusqu'à nos jours.
Les Houédas constitue aujourd'hui 40% de la population actuelle de la ville. On les reconnait par les scarifications qu'ils ont sur le visage (deux sur le front, deux sur chaque pomette, deux sur la joue). La ville au prix fort de la traite négrière fût prospère. A cette époque de nombreuses révoltes et rébéllions d'esclaves secouèrent le Brésil. Nombreux furent les esclaves et mulâtres affranchis, qui choisissèrent de revenir sur leur terre ancestrale. C'est alors qu'ils revenaient à Ouidah avec leur culture, leur cuisine, leur architecture, enrichissant considérablement celle de Ouidah et de cette partie du golfe de Guinnée.
A VOIR:
directeurs du fort. Enclave portugaise jusqu'en 1961, le fort sera incendié par le dernier résident, quand celui-cu reçut l'ordre de vider les lieux.Le domaine a été progressivement restauré grâce aux contributions du Bénin, du Portugal, de la France et quelques amis du Musée dont le chercheur Français Pierre fatumbi Verger.
- On peut voir entre autres, une maquette du fort français et de vieilles cartes coloniales, des chaônes d'esclaves, les tambours qui annonçaient la mort des rois etc...
